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Le Contre-Espionnage sur mesure à la pointe

l’ingérence est un combat que se livrent au quotidien les entreprises.

Le vol d’informations peut-être lucratif, nous avons aujourd’hui les moyens de le contrer et de le détecter. La veille concurrentielle est une réalité, les entreprises investissent des millions pour arriver à leurs fins… 

Le risque de la captation de vos conversations par un micro espion physique ou virtuel au sein de votre entreprise, votre bureau, un hôtel de passage ou votre domicile. Vos téléphones fixes et/ou mobiles, la salle de réunion où se prennent les décisions les plus importantes sont dans le viseur de l’espion professionnel.

L’achat du matériel d’espionnage est à la portée de tous et à moindre coût. Imaginez ce qu’un professionnel du renseignement pourrait entreprendre dans un cadre d’espionnage industriel ? Je réalise une veille permanente des moyens d’interceptions malveillants afin de connaître et de comprendre les risques.

 

Ou sont les limites d’une veille concurrentielle ?

TSCM (technical surveillance counter-measuresLe service de renseignement Français, la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) réalise cette opération de contrôle dans le cadre public, nous opérons dans le cadre privé et public, en France et à l’international avec une équipe d’expérience.

 

Vos Besoins :

  • Opération de sécurité électronique et/ou informatique (OSE – OSI / également appelé « Dépoussiérage »).
  • Vous faites appel à un prestataire, nous pouvons assurer le contrôle afin d’en vérifier le professionnalisme dans les domaines ci-dessous :
  • Assurer ces prestations avec une équipe de professionnels (expérience étatique offensive).
  • Assurer une veille des derniers appareils offensifs disponibles sur le marché.
  • Sensibilisation des personnes au risque d’ingérence.

 

  • Audit de sûreté lié au domaine de la protection des données :
    • Réseau GSM, dcs, pcs, umts, cdma, lte, 3G, 4G …
    • Radiofréquence (analyse spectrale minutieuse)
    • Wifi, WiMax, Bluetooth, ZigBee, Dect…
    • Ligne téléphonique analogique, numérique & VoIp
    • Forensic informatique (investigation informatique)
    • Forensic mobile (contrôle des terminaux mobiles)
    • Test de pénétration réseaux
    • Courant porteur
    • Infrarouge
    • Ultrasons
    • Jonction non linéaire, fouille physique

Matériels de contre-espionnage :

NOUS DISPOSONS DES MEILLEURS APPAREILS CAPABLES D’ANALYSER ET DE DETECTER LES PRODUITS OFFENSIFS :

contre-espionnage-OSE

 

Ainsi nous pouvons lors d’une recherche :

FAIRE LA DIFFERENCE ENTRE LE LEGITIME ET L’ILLEGITIME.

 

  • Si vous souhaitez des passages réguliers, une solution de suivi avec des scellés de dernière génération sont disponibles, permettant la sécurité de vos installations.
  • Après une opération de contrôle, nous fournissons un rapport détaillé.

 

Zone géographique :

Dans la plupart des pays et en fonction des règlements de détention des appareils de contre-mesure.
Analyse préalable avant la mission.

 

Clause de confidentialité :

Nous nous soumettons au total secret professionnel.
Voir la page nos références.

 

Tarif :

Sur mesure et modulable, demandez-nous un devis.

Premier contact :

Par email (remplissez le formulaire ci-dessous)

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Contre-Espionnage : une discipline à part entière !

L’espionnage étant une recherche directe d’informations, il est cohérent de l’assimiler à une démarche d’attaque. En revanche, il est important d’avoir conscience que ce genre de processus peut être tourné vers soi. C’est à partir de cela que la notion de contre-espionnage prend effet comme une source de protection à différents niveaux. La mise en place de divers travaux de veille et de recherche sur des informations considérées comme « sensibles », va agir dans le but de sécuriser le territoire national et son gouvernement. Mais afin de mener ces entreprises à bien, la règle de base consiste à protéger de manière efficace les outils de renseignements qui représentent en toute logique une porte d’entrée aux services étrangers dans leur démarche de pénétration. Et s’il est envisageable de pousser le vice, la manipulation d’espions ennemis ou autres opérations d’intoxication peuvent jouer un rôle d’anticipation sur les attaques de l’opposition.

Dans certains cas, cette protection dite « contre-espionnage » peut évoluer et aller jusqu’à intervenir sur le territoire ennemi que cela soit pour affaiblir ou infléchir l’organisation en place. Nous parlons alors de « contre-ingérence ». Cependant, malgré cette nivellation d’actions, il est encore possible de situer le champ d’action du contre-espionnage en se fiant à la définition officielle donnée aux États-unis le 4 décembre 1981 via l’executive order n°12333 : « le contre-espionnage regroupe les informations rassemblées et les activités conduites pour se protéger contre l’espionnage et les autres activités de renseignement, sabotage ou assassinats conduits pour ou au nom de puissances étrangères, organisations ou personnes, et les activités du terrorisme international… »

Dans cette dynamique de protection, deux modes opératoires semblent se distinguer avec parfois un peu de maladresse. Nous notons des aspects passifs ou actifs de la protection qui dépendent directement d’un état d’esprit défensif ou offensif. Si l’on analyse tout d’abord ce premier mode opératoire passif, il en découle une attente d’actes hostiles de la part des agents des services adverses. Il suffit alors de se protéger au mieux contre ce que l’opposition serait capable d’accomplir. Une démarche basée sur la réactivité des services de contre-espionnage qui n’ont par conséquent pas beaucoup de temps pour répondre aux attaques. De ce fait, pour éviter de se retrouver avec un temps de retard, les programmes défensifs passifs agissent via des sources qui évoluent comme des contre-mesures techniques de surveillance. Une sorte d’éducation ou sensibilisation à la vulnérabilité de certaines installations.  

Au sein d’une entreprise, la première phase indispensable concernera l’identification des cibles potentielles afin d’assurer au plus vite une protection adaptée. Dans un second temps, un système de « source » doit être mis en place au sein de la structure afin d’avoir un oeil permanent sur les sujets les plus vulnérables. Nous parlons donc là de contre-mesures types capables de déceler de véritables mines d’or en matière d’espionnage adverse. Pour preuve, grâce à ce genre de processus, les américains ont découvert un système d’écoute placé par les soviétiques dans la salle « du grand Sceau » au sein de l’ambassade de Moscou. 

Cependant malgré une efficacité notable, ce mode de travail ne peut se suffire à lui-même. D’où la présence des mesures actives de contre-espionnage. Un mode d’action plus offensif jouant avec les limites, ce qui permet certes de ne pas attendre l’attaque adverse mais qui positionne parfois les services secrets en porte-à-faux. Un tel mode opératoire, toujours sur le fil peut parfois provoquer un danger si les limites sont dépassées. Tout se situe alors dans le bon dosage et le compromis parfait entre les méthodes légalement contrôlées de surveillance et les opérations de neutralisation d’actions qui viserait à mettre à défaut une entreprise ou même des intérêts nationaux. La meilleure solution pour ne pas sombrer dans l’illégalité semblerait se situer dans le travail de la FISA (Foreign Intelligence Surveillance) de 1978 concernant les États-unis. Ce type de renseignement se présente alors en trois phases : L’acquisition de données des opérations internes, l’analyse de celles-ci et l’action de protection découlant directement des phases précédentes et comprenant malgré tout les activités de manipulation.  

Si l’on en suit ce genre de procédé, le contre-espionnage devient une discipline fondamentale du renseignement qui devrait par conséquent intervenir de manière plus directe avec les hautes instances politiques. Avec un tel objectif, il est devenu indispensable de protéger au mieux ces activités afin d’éviter des positions vulnérables qui favoriseraient sans nul doute l’indiscrétion de certains corps étrangers. Cela impliquerait alors un effort national visant à sensibiliser au mieux les institutions contre les infiltrations et autres activités d’espionnage. 

Ce travail d’autosurveillance rendrait alors plus difficile l’acquisition d’informations et parfois même, dans les cas les plus propices permettrait de renverser la tendance afin de pénétrer, intoxiquer et manipuler l’adversaire. Tout en sachant que ce genre d’action est sous protection effective du code Pénal en France (secret de la défense nationale). 

En conclusion, ces métiers complémentaires dégagent certains axes fondamentaux. L’espionnage et le contre-espionnage tiennent une position centrale très active dans la guerre permanente à laquelle nous faisons face depuis toujours.  Cette guerre totale ne se limite pas aux forces armées mais implique également l’économie, la finance et l’ensemble de la population. Que cela soit durant les périodes de conflits armés ou en dehors de ceux-ci par des moyens détournés dont la cruauté est tout aussi dévastatrice cette guerre totale visant à anéantir l’adversaire est sans pitié. Une situation globale favorisant l’existence de l’espionnage et du contre-espionnage dans les milieux politiques et industriels, qui apparaissent maintenant comme de véritables outils de travail essentiels à la réussite, à l’acquisition du meilleur résultat. C’est donc selon ce fil conducteur qu’il faut les préserver tout en évitant de les compromettre.